Tales of orifices

My friends, this evening I’m in a penetrative mood. That’s right, penetrative. So, to satisfy this need, I started by putting a cotton bud in my ear. That wasn’t enough. I ate something really stodgy (thank you to my lovely housemates who took it upon themselves to destroy my stomach). Still not enough.  Then I remembered an article that I’d seen in The Guardian on 16th November which was penetrative, to say the least, and that put a spring in my step and a grin on my face…

In an attempt to better understand the neurological mechanisms involved in the female orgasm, scientific journalist Kayt Sukel took part in an experiment: she masturbated in an MRI scanner. All under the instruction of Barry Komisaruk, orgasm researcher (orgasm researchers seriously exist?), and his PhD student Nan Wise. Well, to be honest, making yourself come in an MRI scanner (magnetic resonance imaging scanner) doesn’t exactly come easily: confined space, deafening noise, inability to move without compromising the data, and above all… scientists impatiently awaiting the results of your “performance”. Consequently, Kayt had to practise reaching orgasm while moving as little as possible for several weeks. I don’t know about you, but I can’t wait to see the results!

Ah, but that’s not all! I still haven’t completely satisfied my unhealthy craving… and so I have a little bonus for you.

On the same day, The Huffington Post website presented us with a superb selection of X-Rays which have been published in a new book, subtly named Stuck Up! (by forensic psychiatrists Marty A.Sindhain and Rich E. Dreben and emergency room physician Murdoc Knight). I highly recommend that you go and take a look at it for yourselves. You’ll see that doctors must have no end of things to talk about over the coffee machine: from the Barbie to the iPod, the buzz light-year to the cassette tape; there is a range of things to crack them up. More than 100 cases are listed in the book in question, the crème de la crème of strange objects inserted into the human body.

In the hope that this article inspired you as much as it did me, I’ll leave you to hit the hay and wish you pleasant penetration (any orifice included)!

HARDSciences selon Pitoum : la masturbation

Il a encore frappé ! Pitoum revient pour le second épisode d’HARDSciences selon Pitoum, et nous offre une vidéo qui pique sur la masturbation. Pourquoi reste-t-elle un sujet tabou ? Les scientifiques ont-ils joué un rôle dans cette dramatisation de ce geste si naturel ? Ou est-ce les religions ? Je vous met en garde cependant, cette vidéo est totalement NSFW (not safe for work=arrangez-vous pour que votre boss ne vous choppe pas, car cela pourrait être génant).

Pour les curieux, voici le film Turn me on dont parle Pitoum sur allocine.

Et pour ceux qui découvrent juste les prouesses de Pitoum sur HARDSciences, je vous conseille de jeter un oeil à sa première vidéo sur le clitoris :

N’hésitez surtout pas à nous faire parvenir vos commentaires et suggestions sur ces vidéos via les commentaires ci-dessous ou directement en me contactant par mail : sayane@hardsciences.fr

Sources de la leçon 2 :
Le cul en médicament, c’est pas fou-fou : http://www.slate.fr/story/47285/etudes-scientifiques-sexe
http://www.web-libre.org/dossiers/masturbation,7266.html
Le sexe en solitaire. Une histoire de la masturbation par Thomas Laqueur : http://clio.revues.org/index9763.html
Histoire d’une grande peur, la Masturbation. Par Jean Stengers et Anne Van Neck : http://www.parutions.com/pages/1-15-163-433.html
Conférence TED – 10 things you didn’t know about orgasm, et notamment sur la masturbation in utero : http://www.youtube.com/watch?v=7jx0dTYUO5E

IRM is back

Ah bah tiens, quand je vous disais que j’étais pressée de connaître les résultats issus de la masturbation de Kayt Sukel dans l’IRM du Professeur Barry Komisaruk (Université Rutgers, New jersey) ! Sur quoi je viens de tomber grâce à Maïa Mazaurette ? La vidéo nous montrant l’orgasme de la journaliste direct dans son cerveau. MAGIE DE L’INTERNET

Mais que voit-on sur cette vidéo ? Les zones du cerveau sont d’abord affichées en rouge, qui représente l’état « au repos » du sujet. On passe ensuite au jaune lorsque que la phase masturbatoire débute, pour finir sur une illumination blanche lors de l’orgasme.

L’étude approfondie des données n’a pas été effectuée bien sûr, mais le Professeur Komisaruk note l’activation de différentes zones cérébrales dans la vidéo : en premier les parties sensorielles génitales (normal, elle se tripote le berlingo et/ou s’asticote la cheminée), puis le système limbique, siège des émotions et de la mémoire (normal, l’asticotage ça laisse pas souvent frigide), pour finir avec la zone de plaisir du cerveau (j’ai besoin de préciser ?). J’attends donc toujours avec impatience les conclusions de cette étude, qui pourrait faire avancer l’état des connaissances actuelles sur l’anorgasmie (absence pathologique ou non, persistante et réitérée d’orgasme) ou juste la connaissance du plaisir féminin qui est juste très limitée pour le moment…à bon entendeur.

En tout cas, si l’envie subite vous prend de donner un coup de pouce (d’annulaire ?) à la recherche sur l’orgasme féminin, vous pouvez toujours passer acheter un joujou au buraliste d’Argelès-sur-Mer avant d’aller vous sacrifier au nom de la science dans l’IRM du prof Komisaruk.

sources: article du Figaro via Maïa Mazaurette et SecondSexe

 

Histoires d’orifices

Mes amis, ce soir je me sens d’humeur pénétrative. Oui, pénétrative. Alors pour satisfaire ce besoin, j’ai commencé par me mettre un coton-tige dans l’oreille. Pas assez. J’ai mangé un truc bien bourratif (merci mes colocs d’amour qui ont juré de me pourrir l’estomac). Toujours pas. Je me suis alors rappelée un article pour le moins « pénétratif » qui est sorti le 16 Novembre sur The Guardian, et qui avait rempli mon âme de bonheur et ma face de rictus…

IRM sextoyDans le but de mieux comprendre les mécanismes neurologiques impliqués dans l’orgasme féminin, la journaliste scientifique Kayt Sukel a participé à une expérience : elle s’est masturbée dans un IRM. Le tout sous la direction de Barry Komisaruk, chercheur de l’orgasme (sérieux, y’a des chercheurs de l’orgasme ?), et de sa doctorante, Nan Wise. Bon, soyons honnête, se faire jouir dans un IRM (imagerie par résonance magnétique) c’est pas joué d’avance : espace confiné, bruit assourdissant, impossibilité de bouger sous peine de compromettre les données, et surtout…des scientifiques attendant votre « performance » avec impatience. Kayt a d’ailleurs dû s’entrainer plusieurs semaines à atteindre l’orgasme de la façon la plus immobile possible. Je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai hâte de voir les résultats !

Bon c’est pas tout ça, mais j’ai pas complètement assouvi ma déviance malsaine…et justement, j’ai un petit bonus pour vous.

Le site du Huffington Post nous a proposé le même jour une superbe compilation de radios publiées dans un nouveau livre subtilement nommé Stuck Up ! (par Marty A. Sindhian et Rich E. Dreben, psychiatres médico-légal et Murdoc Knight, médecin urgentiste). Je vous recommande vivement d’aller jeter un œil vous-même. Vous remarquerez que les médecins ne doivent pas manquer de sujets de discussion à la machine à café : entre la Barbie, l’ipod, le Buzz l’éclair, ou la cassette audio, y’a le choix pour se détendre les zygomatiques. Une centaine de cas a été répertoriée dans le livre en question, la crème de la crème en matière d’insertion insolite dans un corps humain.

En espérant que ce post vous aura autant inspiré que moi, je vous laisse dans les bras de Morphée et vous souhaite Bonne Pénétration (tout orifice pris en compte)!

illustrations : je remercie Benoit Crouzet de m’avoir dessiné un original pour ce post, en espérant avoir l’occasion de réitérer l’expérience ! Radiographie extraite du site du Huffington Post

Jouir au jour le jour

Sur la longue (bien trop longue) liste des choses qu’on nous conseille de faire pour notre santé, vous pouvez maintenant rajouter la ligne : jouir (oui, jusqu’à l’orgasme, parce que le plaisir non orgasmique ça compte pas). Vous la mettrez entre les 5 fruits et légumes et les 30 minutes de sport quotidiens. Et si vous voulez gagner du temps, je vous conseille de tester cette petite sélection de sex toys féminins en forme de maïs, carotte, banane-alien ou cornichon…(attention, je ne garantis pas l’efficacité).

Mais pourquoi diable jouir une fois par jour serait-il bon pour la santé ? Selon nos amis les scientifiques, et médecins, l’orgasme agirait sur plusieurs facteurs de longévité, avec en tête les maladies cardiaques et les causes environnementales (stress et suicide notamment). En effet, vous n’êtes pas sans avoir remarqué que lors d’un acte sexuel, votre rythme cardiaque s’accélère, un peu comme en faisant du sport (d’ailleurs, vos ébats peuvent être comptés dans les 30 minutes de sport quotidiennes. GOOD NEWS), c’est donc bon pour le cœur et les artères. La jouissance vous laisse en général de bonne humeur, par la production d’hormones du bonheur (dopamine, ocytocine…), et ceci aide à combattre le stress et la dépression.

Michael Roizen, docteur au Wellness Institute à la clinique de Cleveland, n’hésite pas à affirmer qu’un total de 700 orgasmes par an permettrait d’augmenter l’espérance de vie de 8 ans chez les hommes ! Pour les petits génies des maths, ça fait pas loin de 2 orgasmes par jour…oui, bon, à ce rythme-là, on va plus foutre grand-chose. D’où l’intérêt de la masturbation.